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Cabaret Que le poème fasse son portrait telle que tu l’as vue dans le temps où elle a voulu se montrer à tes yeux et à ton âme. Faite de la dure mémoire de la chair, elle montrait l’astuce et la candeur de qui pressentait l’emprise laissée par un autre cœur. Ainsi tu la désirais. Tu voulais te soumettre au dédain promis par l’or de la jeunesse. Tu étais prêt à souffrir la sévérité de ses yeux de belle femme du meilleur cabaret : la vie. Traduit par Danielle Triay |